Translations:Manfred Klett: Von der Agrartechnologie zur Landbaukunst/1205/fr

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Dans l'activité organique de l'animal, la vie qui s'éteint dans la forme au sein de la plante est maintenue en flux ; la simple substance vivante de la plante devient dans l'animal substance sensible. Y a-t-il donc — la question se pose à nouveau — une voie pour élever la substance terrestre vivifiée par la plante au-dessus du fossé qui sépare le règne végétal du règne animal, et la porter dans le domaine des forces d'intériorisation de l'animique ? Ce fossé n'est pas absolu — le prouvent les effets curatifs de certaines plantes sur des organes malades chez l'homme et l'animal : ainsi l'effet curatif de la camomille sur les maladies intestinales, de l'achillée millefeuille sur le renforcement de la force épuratrice du sang dans le processus rein-vessie. Cet effet curatif repose sur la manière dont l'organisation vitale de la plante médicinale en question vivifie des substances terrestres spécifiques. C'est cette vivification spécifique de processus substantiels terrestres que Rudolf Steiner a en vue lorsqu'il s'agit de préparer une substance fertilisante dans laquelle ce processus substantiel peut être maintenu durablement en flux. La réflexion qui précède montre qu'une voie s'ouvre à cela dès lors qu'il est possible d'établir un rapport direct avec le

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