Translations:Manfred Klett: Von der Agrartechnologie zur Landbaukunst/1329/fr

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Troisième dans ce trio avec l'achillée millefeuille et la camomille, l'ortie présente dans son apparence caractérisée peu de traits de parenté avec elles, mais bien dans sa façon de traiter le potassium, le calcium et, en outre, le fer. Le processus du soufre pénètre puissamment toute la plante du haut vers le bas. Il confère à l'ortie la faculté d'arracher ces substances à leur nature terrestre-inorganique et de les incorporer à ses processus vitaux. Rudolf Steiner la désigne comme «die größte Wohltäterin des Pflanzenwachstums […] Die Brennnessel ist wirklich ein Allerweltskerl, die kann ungeheuer viel […] außerdem, dass die Brennnessel Kali und Kalzium in ihren Strahlungen und Strömungen fortführt, außerdem hat die Brennnessel noch eine Art Eisenstrahlungen, die fast so günstig sind dem Laufe der Natur wie unsere eigenen Eisenstrahlungen im Blute. Die Brennnessel verdient es eigentlich durch ihre Güte gar nicht, dass sie da draußen oftmals so verachtet in der Natur wächst. Sie müsste eigentlich dem Menschen ums Herz herum wachsen, denn sie ist wirklich in der Natur draußen in ihrer großartigen Innenwirkung, ihrer inneren Organisation eigentlich ähnlich demjenigen, was das Herz im menschlichen Organismus ist» (la plus grande bienfaitrice de la croissance végétale [...] L'ortie est vraiment un être universel, elle peut énormément [...] au-delà du fait que l'ortie conduit le potassium et le calcium dans ses rayonnements et ses courants, elle possède encore une sorte de rayonnements ferriques, presque aussi favorables au cours de la nature que nos propres rayonnements ferriques dans le sang. L'ortie ne mérite pas vraiment, par sa bonté, de pousser là dehors si souvent méprisée dans la nature. Elle devrait en réalité pousser autour du cœur de l'homme, car elle est vraiment dans la nature, par son action intérieure grandiose, par son organisation intérieure, semblable à ce qu'est le cœur dans l'organisme humain)[1] (Figure 28, S. 383).

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  1. Ebd., S. 131.