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Translations:Manfred Klett: Von der Agrartechnologie zur Landbaukunst/1333/fr
L'ensemble du feuillage, la tige quadrangulaire et creuse intérieurement ainsi que la fleur sont couverts de poils urticants. Ce sont des protubérances unicellulaires de l'épiderme, renforcées à la base par des dépôts calcaires. Ils portent à leur pointe un petit renflement silicifié qui se brise au contact. Le poil urticant pique comme une aiguille hypodermique dans la peau et libère un suc cellulaire toxique, l'urticine, qui provoque la brûlure. Celle-ci contient notamment des substances (histamine, sérotonine, acétylcholine) qui normalement ne se rencontrent que chez l'homme et l'animal.[1] Dans les poils urticants, un processus physiologique s'éteint dans la forme vers la périphérie de la plante, exactement comme cela est caractéristique de la fleur. On peut donc dire à bon droit : non seulement les fleurs de l'ortie sont tirées vers le bas dans le feuillage, mais encore sa pousse aérienne est enveloppée, dès la plus tendre jeunesse, d'une sorte de processus de floraison à travers les poils urticants.
- ↑ Erdmut-M. W. Hoerner: Die biologisch-dynamischen Präparate, Stuttgart 2019, S. 320.






