Translations:Manfred Klett: Von der Agrartechnologie zur Landbaukunst/1493/fr

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On trouve la valériane dans les zones de lisière et de transition des terres cultivées, sur des sols limoneux et humifères, de préférence en des endroits plus humides et plutôt ombragés — en bordure de forêts, sur des prairies humides, le long des rives de ruisseaux et de rivières, et au pied de talus traversés par des eaux de pression venant du sous-sol. Dans les vallées de montagne, elle s'avance jusqu'à des altitudes considérables. Elle peut aussi être cultivée en jardin. Là où le pissenlit, en dehors de sa courte période de floraison, se dissimule entre herbes et plantes, la valériane s'élève depuis le stade initial de la rosette foliaire en une verticalité fière, bien au-dessus de son entourage, pour culminer dans la cyme — blanche à rose clair — qui s'épanouit. Celle-ci se compose de petites fleurs individuelles, délicates et minuscules, serrées les unes contre les autres, qui semblent vouloir se dissoudre dans le parfum qu'elles répandent avec intensité. Le principe de la tige domine toute la plante. D'une hauteur de croissance pouvant atteindre deux mètres, la tige descend jusque dans l'espace racinaire en formant des rhizomes, et monte jusqu'à l'espace aérien en se répandant dans l'inflorescence. Vers le haut comme vers le bas, elle se divise d'un côté en de délicats pédoncules floraux, de l'autre en d'épais rhizomes. Dans la tige, le terreux-solide se compénètre de façon singulière avec l'action de l'air et de la chaleur. Les feuilles, pennées en nombre impair, se déploient de façon opposée-croisée. La première année après le semis, la métamorphose foliaire est la plus nettement marquée. Depuis la rosette foliaire, la succession foliaire s'élève en des intervalles de plus en plus grands. Le pétiole se raccourcit progressivement, et dans le passage vers l'inflorescence les feuilles finissent par se retirer entièrement

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