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Translations:Manfred Klett: Von der Agrartechnologie zur Landbaukunst/1537/fr
L'extrait de fleurs de valériane doit, lorsqu'on le dilue fortement dans de l'eau chaude et qu'on «l'administre au fumier de la manière la plus fine qui soit […] susciter en lui notamment ce qui l'incite à se comporter de la façon juste à l'égard de ce qu'on appelle la substance phosphorée».[1] Cette affirmation si concise, si énigmatique, au terme de la ronde des six préparations du fumier — après la mention du soufre au début, pour l'achillée, la camomille et l'ortie —, pointe désormais, avec la valériane, vers la substance phosphorée. L'un et l'autre, soufre et phosphore, se ressemblent profondément. Tous deux sont pour ainsi dire des incarnations de la lumière et de la chaleur. Et pourtant, ce sont deux substances différentes. Ils se trouvent bien côte à côte parmi les générateurs d'acide dans le Tableau périodique des éléments, mais se comportent de façon résolument polaire dans le domaine organique. Le soufre se rencontre dans la nature inorganique dans les multiples sulfures — sels métalliques de l'acide sulfurique — ainsi que sous forme de soufre élémentaire dans les dépôts volcaniques. En tant que tel, il s'enflamme aux alentours de 250 °C et brûle en une flamme bleutée pour donner du dioxyde de soufre. Le phosphore est autre : d'une réactivité extrême, il ne se trouve de ce fait
- ↑ Rudolf Steiner: Geisteswissenschaftliche Grundlagen zum Gedeihen der Landwirtschaft, GA 327, Vortrag vom 13. Juni 1924, Dornach 1999, S. 139.






