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Translations:Manfred Klett: Von der Agrartechnologie zur Landbaukunst/1557/fr
ou dans les mots de Rudolf Steiner : que le «suc de la fleur de valériane» stimule le fumier à «se comporter de la bonne manière à l'égard de ce qu'on appelle la substance phosphorée».[1] Cette stimulation est nécessaire partout où des matières organiques entrent en putréfaction, et c'est le cas de toute préparation du fumier. Lors de la décomposition autolytique et de la dégradation microbienne des résidus végétaux et animaux qui se forment, l'ordre compositionnel au service duquel se trouvait la substance phosphorée se dissout. Le chaos qui en résulte — ces substances désormais privées de leur porteur — tend à faire retomber celles-ci hors du vivant dans l'état de l'inorganique. Arrêter ce processus de mort, la nature s'en charge jusqu'à un certain point par la formation de formes stables d'humus. Ce processus se déroule dans l'humide-aqueux et est régi avant tout par les forces lunaires. Il requiert, lors de la concentration massive de matières organiques dans le tas de fumier et de compost ainsi que dans le stockage du purin et du lisier, les mesures de régulation mentionnées, assurées par la main de l'homme.
- ↑ Rudolf Steiner: Geisteswissenschaftliche Grundlagen zum Gedeihen der Landwirtschaft, GA 327, Vortrag vom 13. Juni 1924, Dornach 1999, S. 139.






