Eine freie Initiative von Menschen bei mit online Lesekreisen, Übungsgruppen, Vorträgen ... |
| Use Google Translate for a raw translation of our pages into more than 100 languages. Please note that some mistranslations can occur due to machine translation. |
Translations:Manfred Klett: Von der Agrartechnologie zur Landbaukunst/1610/fr
Concernant l'ordre des planètes infra-solaires — Lune, Mercure et Vénus —, Rudolf Steiner s'appuie, depuis sa recherche spirituelle, sur l'ancienne sagesse des Mystères. C'est également le cas pour la caractérisation de leurs sphères d'action macrocosmiques dans l'orientation verticale de l'«individualité agricole». Là, la succession depuis la terre vers le bas dans les profondeurs est : Mars, Jupiter, Saturne, et vers le haut dans les hauteurs : Lune, Mercure, Vénus, Soleil.[1] Cette sagesse originelle cultivée dans les Mystères, conjuguée à des restes de clairvoyance instinctive chez les hommes, trouva son achèvement dans le tableau du monde de Ptolémée. Dans celui-ci, comme aussi dans celui qui règne aujourd'hui et qui remonte à Copernic, se reflète l'évolution de la conscience de l'humanité. Dans les époques de civilisation post-atlantéennes de l'ancienne civilisation indienne et de l'ancienne civilisation paléo-persane, les hommes vivaient encore, à l'état de vestiges, d'une «conscience céleste». Elle s'est éteinte et s'est transformée, avec l'éveil à la conscience de soi dans le présent, en une conscience terrestre fixée sur les objets. Les hommes de ces temps premiers éprouvaient encore les sphères planétaires comme emplis des actes des hiérarchies spirituelles qui avaient fait des planètes leur demeure.
- ↑ Ebd., S.44.






