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Translations:Manfred Klett: Von der Agrartechnologie zur Landbaukunst/1633/fr
La valériane est ainsi faite qu'elle entretient un rapport intense avec la lumière et la chaleur. Les compositions de substances qui se sont formées au fil de la croissance de la plante, sous l'action du soleil et des planètes infra- et supra-solaires, se désagrègent lors du dépérissement de la plante. À chacun des processus de dégradation, de la chaleur se libère. En fin de compte, tout ce qui est né de l'esprit se restitue à l'élément chaleur, origine de tout être.[1] Ce qui était advenu disparaît physiquement ; en tant que fruit spirituel accompli, il s'inscrit dans la chaleur intérieure, dans l'éther de chaleur — tel un souvenir gravé dans la mémoire de l'ensemble du système planétaire vivant. C'est là que vient à s'exercer le principe saturnien ; semblable à une mémoire cosmique, il est le gardien du passé, du grand contexte évolutif entre l'origine du devenir de l'homme et de la Terre[2] et l'être du présent. Extérieurement, cela s'exprime dans le fait que la sphère de Saturne enveloppe et clôt de toutes parts le système solaire comme une enveloppe de chaleur. La valériane ne s'est-elle pas créé un reflet du principe saturnien ? Partout où l'on applique la préparation de valériane, elle crée une enveloppe de chaleur saturnienne qui délimite un extérieur par rapport à un intérieur.






