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Translations:Manfred Klett: Von der Agrartechnologie zur Landbaukunst/267/fr
À quel point l'être humain porte en sa tête le minéral-mort, ce qui est tombé hors de la vie, c'est ce que révèle également l'apparition du sable cérébral, principalement dans la glande pinéale (*Épiphyse*). Il s'agit de petites concrétions jaune citron, constituées de cristaux de calcium et de magnésium. Rudolf Steiner note à ce propos : « Tout être humain doit avoir en lui un peu de sable cérébral », non comme dépôt permanent, mais : « Ce sable cérébral doit se former, et il doit sans cesse se dissoudre à nouveau. »[1] Ce processus de formation des cristaux et de leur dissolution, Rudolf Steiner le décrit comme le fondement du conscience du Je : « Si nous ne pouvions pas nous dissoudre, nous ne pourrions pas penser, nous ne parviendrions pas à la conscience du Je. C'est dans cette dissolution que réside ce que nous appelons notre conscience du Je. »[2] C'est dans la tête que s'accomplit l'activité de la pensée.






