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Translations:Manfred Klett: Von der Agrartechnologie zur Landbaukunst/278/fr
vc vouloir exclure l'être humain de la nature en tant que destructeur de cette œuvre de la création. Mais cette restriction signifie un arrêt du développement. C'est seulement en lien avec le développement progressif de l'être humain, et seulement par lui en tant qu'initiateur, que ce qui est devenu dans le monde peut être transformé en un nouveau devenir. L'être humain d'aujourd'hui, dont l'esprit d'invention détient, avec la fission nucléaire de l'atome, tous les moyens pour infliger le multiple «overkill» à la vie sur la terre — ne devrait-il pas être en mesure, inversement, en s'élargissant lui-même, d'implanter le principe de développement dans la terre figée en œuvre, dans la nature ? Comment peut-il rendre féconde, pour de nouveaux processus de devenir, la force du devenir qu'il porte en lui — processus qui conduiront la nature hors de son être-devenu ? Cette dernière question se tient à l'origine d'une culture agraire de l'avenir. Elle trouve d'abord sa réponse dans l'indication méthodique de Rudolf Steiner :[1] «Partir de l'être humain» et concevoir une exploitation agricole, si elle doit «accomplir son être», comme «une sorte d'individualité».
- ↑ Rudolf Steiner : Geisteswissenschaftliche Grundlagen zum Gedeihen der Landwirtschaft, Dornach 1995, Vorträge vom 10. und 12. Juni 1924.






