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Translations:Manfred Klett: Von der Agrartechnologie zur Landbaukunst/378/fr
Parmi les groupes mentionnés, c'est dans les oiseaux que s'accomplit le courant évolutif de la formation de la tête ; il saisit l'animal tout entier, poitrine et métabolisme inclus. De là surgit la question : n'est-ce pas qu'à un stade évolutif antérieur, avec les animaux invertébrés-vermiformes, les poissons et les oiseaux, ainsi qu'avec le quatrième groupe, les insectes, quelque chose s'est préfiguré dans une plénitude prématurée — ce qui est évoqué dans l'Apocalypse de Jean[1] comme le «triple animal» de l'aigle, du lion, du taureau et d'un quatrième qui porte un visage humain ? Rudolf Steiner caractérise les trois animaux aigle (tête), lion (poitrine) et taureau (métabolisme) comme représentants de trois courants de développement issus de l'esprit, qui se résument dans l'être humain en un tout supérieur.[2] Et la stricte triplication morphologique et fonctionnelle de la figure de l'insecte n'est-elle pas une récapitulation — certes prématurément figée dans la forme — des courants évolutifs des invertébrés, des poissons et des oiseaux, telle qu'elle se manifeste, ouverte sur l'avenir, dans la confluence des courants aigle, lion et taureau au sein de la figure humaine ?






