Translations:Manfred Klett: Von der Agrartechnologie zur Landbaukunst/429/fr

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Les poules et les dindons sont liés à la terre, les canards et les oies aiment la proximité de l'eau et pâturent de préférence les zones de prairie proches des rives. Comme ceux-ci oscillent entre eau et terre, les pigeons oscillent entre air et terre ; leur espace de mouvement s'élargit en vols le plus souvent brefs, d'arbre en arbre, jusque dans la plaine cultivée ; pour se reposer, ils se rassemblent de nouveau, alignés sur le plus haut des faîtes de la ferme. Leur champ visuel est ainsi, à côté de celui des abeilles, le plus étendu parmi les animaux domestiques ; bien plus restreint est celui de la volaille d'eau, et chez les poules il se limite à quelques mètres seulement. Les poules voient nettement seulement à courte distance — la poule mange avec l'œil. Sa résolution du mouvement et sa différenciation des couleurs sont de loin supérieures à celles de l'œil humain. Comme tous les oiseaux, la volaille domestique et donc aussi la poule ont une bonne ouïe. L'oreille externe leur fait défaut ; l'entrée de l'oreille interne est dissimulée sous le fin plumage de la tête. Des expressions animiques comme les cris d'appel, les sons de communication réciproque — le chant du coq, le caquètement, le clapotement des canards et des oies, ou le roucoulement des pigeons — s'échangent sur de plus grandes distances. Le sens du goût est, comme chez leurs congénères sauvages, faiblement développé. Les poules distinguent bien, par exemple, les qualités salée et sucrée, acide et amère, mais ces sensations ne jouent qu'un rôle minime dans le choix de la nourriture.[1] Le sens de l'odorat est manifestement bien mieux développé qu'on ne le pensait encore jusqu'à

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  1. Beate und Leopold Peitz: Hühnerhalten, Stuttgart 1995, 187 S.