Translations:Manfred Klett: Von der Agrartechnologie zur Landbaukunst/446/fr

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Si contraires qu'ils soient dans leur naturel malgré une parenté étroite, l'un et l'autre sont, comme montures, bêtes de charge et animaux de trait, les serviteurs les plus fidèles de l'être humain — ce qui remonte jusqu'aux temps de la civilisation paléo-persane, aux quatrième et cinquième millénaires avant notre ère. Le cheval a porté l'être humain dans ses grandes migrations et conquêtes à travers les contrées, était le moyen de déplacement d'un lieu à l'autre, l'a accompagné dans les grandes batailles ; il a combattu sous sa conduite et sa direction, et s'est sacrifié. Il a tiré la charrue sillon après sillon et rentré la moisson sur des chariots à échelles lourdement chargés. D'infinies prestations le cheval a rendues à l'être humain, et d'indicibles sacrifices il y a apportés. Ainsi également l'âne, monture aussi disponible qu'obstinée, bête de charge du paysan et de l'artisan, jusqu'au compagnon du mendiant. Tout le faix du quotidien, on l'a imposé à ce petit âne aux jambes grêles ; d'un pas assuré

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