Translations:Manfred Klett: Von der Agrartechnologie zur Landbaukunst/456/fr

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La joie du mouvement et la force des chevaux et des ânes trouvent leur expression dans leur fumier encore très riche en fibres grossières et fortement structuré. Par opposition polaire au « fumier froid du porc », c'est un fumier « ardent ». Sous l'effet d'une décomposition bactérienne continue, accélérée par le contact avec l'air extérieur, il se réchauffe très rapidement, et c'est en raison de cette propriété qu'il était utilisé comme chauffage par le bas et en même temps comme engrais pour les couches maraîchères. Le fumier de cheval frais contient une quantité notable d'ammoniaque ; son odeur est donc forte, piquante et pénétrante, mais pas désagréable.