Translations:Manfred Klett: Von der Agrartechnologie zur Landbaukunst/524/fr

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de puissantes sensations fortifiantes. La nourriture du bovin, ce sont les plantes — de préférence la tige et la feuille. Ce sont des formations issues des rayonnements du cosmos dans le terrestre du matériel. Quand nous mangeons des plantes, nous mangeons le cosmos. Le bovin, avec sa vie instinctive hautement développée, analyse la part cosmique de la formation physique de la forme de la plante. L'organe qui traite le résultat de cette analyse, du rayonnement de retour, n'est pas le cerveau qui produit la conscience. C'est bien plutôt, en pôle opposé, le péritoine sensible qui tapisse toute la cavité abdominale — et plus particulièrement le Mesenterium. Celui-ci se concentre en double lobe surtout dans le mésentère qui porte l'intestin grêle. Ce qui se révèle au bovin là, dans une conscience endormie-rêveuse, ce n'est plus la forme, mais le substantiel-fortifiant, le côté essentiel de la matière. Son propre être-du-Je non incarné, «la âme de groupe», entre en relation, dans les profondeurs du métabolisme, avec le fondement essentiel originel du matériel.