Translations:Manfred Klett: Von der Agrartechnologie zur Landbaukunst/525/fr

Aus BiodynWiki

Les considérations précédentes sur ce rapport relationnel peuvent servir de pont pour une compréhension initiale de ce que Rudolf Steiner désigne, concernant le bovin, comme la «disposition du Je».[1] N'est-ce pas elle qui s'incorpore le résultat de l'«analyse cosmique-qualitative» et s'imprime ainsi dans la bouse de vache comme source fertilisante de forces ? Ainsi compris, la bouse de vache emporte au-dehors «un éthérique-astral qui réside légitimement dans le ventre de l'animal» et féconde ainsi les sols du finage de la ferme.[2] C'est la «disposition du Je» — avec le rayonnement de retour éthérique-astral qui lui est incorporé, depuis la périphérie la plus extérieure du bovin jusque dans le flux substantiel de la digestion —, qui confère à la bouse de vache sa force fertilisante durablement vivifiante et formatrice. Le fumier «a la force de surmonter ce qu'il y a d'inorganique dans le terreux».[3]

  1. Rudolf Steiner: Geisteswissenschaftliche Grundlagen zum Gedeihen der Landwirtschaft, GA 327, Vortrag vom 16. Juni 1924, Dornach 1999, S. 201.
  2. Ebd., Vortrag vom 12. Juni 1924, S. 98.
  3. Ebd., S. 99.