Eine freie Initiative von Menschen bei mit online Lesekreisen, Übungsgruppen, Vorträgen ... |
| Use Google Translate for a raw translation of our pages into more than 100 languages. Please note that some mistranslations can occur due to machine translation. |
Translations:Manfred Klett: Von der Agrartechnologie zur Landbaukunst/741/fr
Avec le gonflement de la graine, et lorsque le sol s'est suffisamment réchauffé, des processus de dégradation s'amorcent dans le tissu nourricier. Ce qui commence en premier, c'est la croissance des racines germinales — trois chez le blé, quatre chez l'avoine. Celles-ci, au stade de la plantule, sont encore dépourvues de poils absorbants ; ce sont des invaginations de cellules de la rhizoderme. C'est pourquoi les mauvaises herbes sont les plus faciles à déraciner à la herse et à l'étrille quand on ne les voit pas encore. Ce n'est qu'avec le verdissement des premières feuilles, et donc la stimulation du métabolisme propre à la plante, que les racines germinales entrent par leurs poils absorbants en relation étroite avec la terre. Les voies conductrices du Phloem (assimilats) et du Xylem (eau, sels) se mettent en place. Les poils absorbants — serrés à présent jusqu'à 100 par mm de longueur racinaire[1] — soudés aux particules d'argile et d'humus, occupent dans le stade juvénile, à quelque distance de la pointe racinaire, d'abord toute la longueur des racines germinales. Si l'on arrache avec précaution du sol un plant d'avoine ou, en automne, un plant de seigle au stade une-feuille, des mottes de terre adhèrent à la racine comme des boudins. Ce n'est qu'avec leurs racines s'enfonçant verticalement dans les profondeurs de la terre, se ramifiant, et avec la pousse s'élevant verticalement vers le soleil, que la plante quitte son stade germinal aqueux-lunaire et devient le reflet de la relation entre la terre et le cosmos agissant à présent.
- ↑ Gerhard Geisler: Pflanzenbau, Berlin-Hamburg 1988, 2. Aufl., S. 132.






