Translations:Manfred Klett: Von der Agrartechnologie zur Landbaukunst/753/fr

Aus BiodynWiki

Sous les influences exogènes du pôle métabolique au-dessus de la terre, la dynamique des processus du sol au printemps est soumise à de fortes variations qui appellent l'agriculteur à une observation précise, une pensée attentive et une action prompte. En ce qui concerne le travail du sol, il s'agit maintenant, outre la prévention opportune de la pousse des mauvaises herbes, de compenser les unilatéralisations liées aux conditions météorologiques en faveur de la cohésion entre sol et plante. Il s'agit de briser la croûte. La formation de croûte survient après chaque pluie un peu forte ; elle doit être brisée de nouveau à chaque fois, jusqu'à la montaison des céréales. Ce travail de la peau du sol caractéristique du printemps, cette « Hautbearbeitung » ritzante avec herse, herse étrille, houe, doit se faire aussi efficacement que possible : chaque formation de croûte ferme le sol, elle diminue ou empêche même la respiration du sol, l'absorption d'oxygène — essentielle à la vie du sol aérobie, végétale et animale — ainsi que le dégagement d'acide carbonique, en partie excrété par les racines des plantes, en partie libéré par la dégradation microbienne de l'humus. La formation de croûte signifie accumulation d'acide carbonique dans le sol. Celle-ci agit comme un poison qui inhibe le subtil jeu d'échanges entre les excrétions racinaires et l'activité des microbes, et donc la dynamique de la dégradation de l'humus. Le travail de la peau du sol signifie donc d'un côté une dégradation active de la fertilité du sol — on peut parfois observer comment un champ ensemencé de céréales de printemps

220