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Translations:Manfred Klett: Von der Agrartechnologie zur Landbaukunst/755/fr
Chez les céréales, la montaison met fin au travail de la peau du sol. Pour les plantes sarclées et les cultures maraîchères, il se prolonge jusqu'au début de l'été. Elles exigent, comme les pommes de terre par exemple, un travail continu de herse étrille, buttage et binage, jusqu'à la fermeture des rangs. Une intervention profonde dans le sol au printemps — avec fraise, cultivateur ou même charrue — doit être mûrement réfléchie et pesée au regard de ses conséquences. Elle signifie en règle générale d'abord une perte turbulente de fertilité du sol, que les plantes fraîchement semées ne peuvent ni maîtriser ni mettre à profit. La nécessité d'une telle intervention plus profonde existe en grandes cultures après une culture intermédiaire d'hiver, des dégâts d'hivernage et une lutte contrainte contre le chiendent. La conséquence de cette intervention plus profonde et intempestive signifie appauvrissement en humus et perte de l'humidité hivernale, qui entraîne souvent la nécessité de l'irrigation. En horticulture, la situation est à cet égard particulière. En raison de la succession des cultures, le sol doit être travaillé plus profondément indépendamment de la saison pour la nouvelle semaille et, en raison du développement rapide des cultures dont le fruit est dans le végétatif, être maintenu tout au long de l'année dans un état plus printanier. Un taux de rotation de l'humus plus élevé en est donc inévitablement la conséquence.






