Translations:Manfred Klett: Von der Agrartechnologie zur Landbaukunst/785/fr

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encore praticable. À la place de la charrue déchaîneuse apparut brièvement dans les années 50/60 du XX^e siècle la fraiseuse. Elle devait être la grande bienfaitrice. Un arbre garni de couteaux à hacher tourne, entraîné par la prise de force, frappe dans le sol, le soulève en tous sens et le redépose admirablement mélangé. Les effets secondaires négatifs graves — formation de semelle de glissement, obstruction des galeries de vers de terre, hachage des vers de terre, perte de maturité du sol par colmatage sous fortes pluies, usure et dépense d'énergie élevées — provoquèrent (sauf en horticulture) sa rapide disparition. D'autres appareils entraînés par prise de force, pourvus par exemple de socs d'ameublissement en avant, ne connurent eux aussi qu'un succès limité. Les procédés courants forment aujourd'hui une variation multiple d'outils de déchaumage ameublissants, avec un effet de mélange le plus souvent modéré. Ce qui se rapproche le plus de la charrue déchaîneuse est la déchaumeuse à disques, avec une profondeur de travail d'environ 5 cm. Elle a l'inconvénient de couper et de disperser les rhizomes du chiendent, contribuant ainsi à sa multiplication. À cet inconvénient le cultivateur à dents nombreuses et étroites remédie en déchirant les rhizomes et en les soulevant, de sorte qu'ils peuvent être plus facilement égrugés par hersage. Son grand inconvénient, en revanche, est qu'il mélange insuffisamment et ne sous-coupe pas complètement la couche de maturité du sol. Au chardon et à la patience il ne fait guère de mal. Des cultivateurs avec des combinaisons d'outils appropriées peuvent y remédier.