Eine freie Initiative von Menschen bei mit online Lesekreisen, Übungsgruppen, Vorträgen ... |
| Use Google Translate for a raw translation of our pages into more than 100 languages. Please note that some mistranslations can occur due to machine translation. |
Translations:Manfred Klett: Von der Agrartechnologie zur Landbaukunst/92/fr
Il faut d'abord admettre que l'agriculture, comparée à l'entreprise industrielle, produit nécessairement à un coût plus élevé, car le principe réducteur de coût de la division du travail contredit ses conditions de production, la multiplicité dans la totalité. On cherche à y échapper en passant à un mode de production industriel. La totalité de l'organisme de l'exploitation est pour cela démantelée, décomposée en parties. Chaque partie devient à elle seule, avec un investissement en capital considérable, une entreprise individuelle agro-industrielle qui, dans des conditions-cadres apparemment calculables, produit en masse de manière hautement spécialisée et domine le marché à des prix défiant toute concurrence. Mais cette baisse des prix est une illusion, car les coûts consécutifs, engendrés par la destruction de l'environnement et par l'altération de la valeur nutritive des produits, ainsi que par les coûts des subventions – de la déraison subventionnée –, sont imputés à la collectivité, en marge du marché. Si ces coûts cachés étaient ajoutés au prix à la production de l'agriculture industrielle[1][2]
- ↑ C'est ainsi que s'est exprimé Rudolf Steiner dans ce qu'on appelle le premier cours universitaire, le 10 octobre 1920. Cité d'après Roman Boos : Landwirtschaft und Industrie, Darmstadt 1957, p. 110/111.
- ↑ CSA, abréviation de Community supported Agriculture (Agriculture soutenue par la communauté). Voir à ce sujet, entre autres : Trauger Groh, Steven Mc Fadden : Höfe der Zukunft, gemeinschaftsgetragene/solidarische Landwirtschaft (CSA), Darmstadt 2013, 276 p.






