Eine freie Initiative von Menschen bei mit online Lesekreisen, Übungsgruppen, Vorträgen ... |
| Use Google Translate for a raw translation of our pages into more than 100 languages. Please note that some mistranslations can occur due to machine translation. |
Translations:Manfred Klett: Von der Agrartechnologie zur Landbaukunst/984/fr
Les sels d'azote synthétisés ne remplissent qu'en apparence le concept de fumure. Ils ne fertilisent pas, ils poussent et hypertrophient la plante reproductivement vers une succulence aqueuse et massive. L'étude des phénomènes qui apparaissent alors — du point de vue de la physiologie comme de la formation de la forme — est on ne peut plus instructive et invite expressément à reformuler le concept de fumure. «La plante vit […] directement avec la terre et l'eau.»[1]Dans un milieu purement aqueux se développe la vie végétale (et aussi animale) jusqu'aux stades évolutifs inférieurs ; dans la terre imprégnée d'humidité, elle déploie son activité racinaire. Elle croît activement vers le bas dans l'élément du «terreux-solide» et développe, dans la région des poils absorbants, une activité métabolique dans la mise en disponibilité des matériaux minéraux et dans la dégradation des matériaux organiques, ainsi qu'une activité sensorielle à l'égard de tout «ce qui est terre [sel ; note de l'auteur] et eau».[2]Fertiliser signifie donc vivifier la terre directement, «et cela, on ne peut le faire en procédant par minéralisation».[3]Une fumure qui vivifie la terre elle-même embrasse un triple :






