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 V Deutsch (de)Trotz aller großartigen Erkenntnisse über die Natur und die Fülle ihrer Erscheinungen lebt der Mensch heutzutage in einem so nie dagewesenen abgekoppelten, emanzipierten Verhältnis zu ihr. Die vor Augen liegenden Phänomene der Herrlichkeit der Schöpfung geraten außer Sicht. Das wird erst so recht deutlich, wenn man aus dem Wissensstand, den man heute haben kann, das Stück Erde eines landwirtschaftlichen Betriebes zu einer lebendigen Ganzheit zu gestalten sucht. Man bemerkt, die Begriffe decken sich nicht mit der Wirklichkeit, in die man hineinarbeitet. Sie sind dieser gegenüber tot, da sie nur Beziehung zum Physisch-Anorganischen haben. Was man mit diesen Begriffen machen kann, ist, ein Reich neben der Natur zu begründen, das Reich der Technologien. Mit diesen droht sich der Mensch vollends aus der Natur auszuschließen; er stellt sich als Zuschauer neben sie, steuert von außen und ist auf dem Weg, seine Steuerfunktion ganz und gar an ein «intelligentes», sich selbst steuerndes digitales System abzugeben. Durch seine Begriffswelt schafft er geistig-seelisch in sich selbst und in der Natur um sich herum eine Wüste. Da dürstet es ihn und es kann die Frage aufdämmern, wie man die eigenen Gedanken so beleben kann, dass sie nicht nur totes Abbild des Sinnesfälligen bleiben, sondern zu geistdurchdrungenen gelebten Ideen werden, die zu dem wesenhaften Sein um uns herum Bezug haben. Welchen Übungsweg muss man im Denken, Fühlen und Wollen beschreiten, um die Kluft zwischen dem Erleben des Eigenseins und der Natur, dem Weltsein, mit vollem Bewusstsein überbrücken zu können? Wo sind die Menschen, die sich um ein solches Ideenvermögen bemühen, wo die vielen Hände, die aus diesen Ideen heraus ein Stück Erde zu einem kleinen Universum, zum Organismus eines landwirtschaftlichen Hofes gestalten wollen? Dies zu leisten ist ein künstlerischer Akt, und zwar im doppelten Sinn: Des Geistes bewusst werden, der zum Kunstwerk der Natur geronnen ist, und aus dieser {{SE|22}}Geistgesinnung Menschen zu Initiativgemeinschaften zusammenführen, die aus eigener Kraft landwirtschaftliche Betriebe zu Kunstwerken neuer, zukunftsoffener Art gestalten. Wo solches auch nur ansatzweise geschieht, fallen zivilisatorische Mauern.
 V Französisch (fr)Malgré toutes les remarquables connaissances sur la nature et l'abondance de ses phénomènes, l'être humain vit aujourd'hui dans une relation à elle déconnectée, émancipée, comme jamais auparavant. Les phénomènes de la splendeur de la création, pourtant là sous les yeux, échappent au regard. Cela ne devient vraiment manifeste que lorsque, à partir du niveau de connaissance qu'on peut avoir aujourd'hui, on cherche à configurer le lopin de terre d'une exploitation agricole en une totalité vivante. On s'aperçoit alors que les concepts ne correspondent pas à la réalité dans laquelle on travaille. Ils sont morts par rapport à elle, car ils n'ont de relation qu'avec le physique-inorganique. Ce que l'on peut faire avec ces concepts, c'est fonder un règne à côté de la nature : le règne des technologies. Par elles, l'être humain risque de s'exclure entièrement de la nature ; il se place comme spectateur à côté d'elle, dirige de l'extérieur et est en passe de remettre entièrement sa fonction directrice à un système numérique «intelligent», s'autorégulant. Par son univers conceptuel, il crée en lui-même et dans la nature autour de lui, spirituel-animiquement, un désert. Alors il est assoiffé, et peut commencer à poindre la question de savoir comment on peut vivifier ses propres pensées pour qu'elles ne demeurent pas seulement le reflet mort du sinnenfällig, mais deviennent des idées vécues, pénétrées d'esprit, qui ont rapport avec l'être essentiel qui nous entoure. Quel chemin d'exercice dans le penser, sentir et vouloir faut-il parcourir pour pouvoir franchir, en pleine conscience, le fossé entre le vécu de l'être-propre et la nature, l'être-au-monde ? Où sont les êtres humains qui s'efforcent vers un tel pouvoir des idées, où sont les nombreuses mains qui veulent, à partir de ces idées, configurer un lopin de terre en un petit univers, en l'organisme d'une ferme ? Accomplir cela est un acte artistique, et ce dans un double sens : prendre conscience de l'esprit qui s'est figé dans l'œuvre d'art de la nature, et à partir de cette disposition d'esprit rassembler des êtres humains en communautés d'initiative qui, par leur propre force, configurent des exploitations agricoles en œuvres d'art d'un genre nouveau, ouvert sur l'avenir. Là où cela se produit, même seulement à l'état d'ébauche, des murailles de civilisation s'effondrent.